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Résumé :
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Pour les déportés de Buchenwald, la vie se réduit à peu de chose: la ration de pain du matin, le refuge des latrines du petit camp et, chaque dimanche, la voix douce de la chanteuse Zarah Leander. Parfois, la survie a le visage du "mort qu'il faut": son voisin, son meilleur ami, son frère, un inconnu. Juste quelqu'un qui vous ressemble assez pour, dans sa mort, vous redonner une identité, une vie. Cela pourrait être un scénario de science-fiction, c'est le récit-témoignage d'une histoire hallucinante, où les mots "générosité", "cruauté", "solidarité", "violence" s'écrivent tous en majuscules.
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