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Titre :
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Les ombres de Kerohan
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Auteurs :
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Naïma Zimmermann, Auteur
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Type de document :
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texte imprimé
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Editeur :
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Paris : l'École des loisirs, 2016
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ISBN/ISSN/EAN :
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978-2-211-22433-8
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Format :
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235 p. / 22 x 15 cm
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Note générale :
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À douze ans, Viola a déjà traversé bien des épreuves. Lorsqu'elle est envoyée chez son oncle en Bretagne, avec son frère Sebastian, on lui dit que l'air marin lui fera du bien. Il paraît que son oncle est très riche, qu'il habite un manoir, à Kerohan, et que l'on peut s'y reposer. Se reposer, vraiment ? Certes, le parc est immense, et Viola et Sebastian ont chacun une chambre, mais il n'y a pas grand monde pour prendre soin d'eux. Et qu'est devenue la prétendue fortune de leur oncle ? Le manoir est bien vide et, à Kerohan, Viola et son frère sont des proies faciles pour l'ennui et la solitude. Encore que. Peut-on parler de solitude quand d'étranges silhouettes parcourent les couloirs à la nuit tombée ? Quand Sebastian prétend avoir vu un korrigan ? Quand la salle de musique déserte résonne de la musique d'un piano ? Et que veille sur eux tous l'inquiétant docteur Vesper.
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Langues:
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Français
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Mots-clés:
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deuil
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Résumé :
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Viola, 12 ans, est envoyée avec son frère Sebastian dans le manoir de son richissime oncle à Kerohan en Bretagne pour se reposer. Mais là-bas, ils se retrouvent face à l'ennui et à la solitude et seule la présence des ombres mystérieuses qui parcourent les couloirs du château à la nuit tombée rompt le silence.
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Note de contenu :
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A la fin du XIXe siècle, la vie ne tenait parfois qu'à un fil. Viola, douze ans, et Sebastian, sept ans, en ont fait la cruelle expérience en perdant leur mère. Accaparé par ses affaires, leur père les envoie chez son frère aîné, en Bretagne, au manoir de Kerohan. Les deux enfants découvrent une demeure et un parc sinistres. Ils apprennent l'existence d'une tante et d'une cousine, qu'ils ne verront que quelques instants car elles sont fatiguées et gardent la chambre. Mais ces bizarreries ne seraient rien sans le froid glacial et l'impression d'être suivie que ressent Viola, ainsi que les affirmations de Sebastian d'avoir rencontré un ou des êtres surnaturels… Ce ne sont pas Mme Lebrun, la gouvernante, ni le docteur Vesper, omniprésent, qui vont soulager les craintes de la jeune fille.
On dirait un film non pas d'horreur, mais finement fantastique : l'auteur s'attache particulièrement à l'environnement un brin gothique de son roman, donne à voir le parc, la maison par l'intermédiaire de la narratrice Viola.
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