Résumé :
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Marivaux, c'est le badinage, c'est l'amour galant, et viennent à l'esprit aussi bien des images issues de Watteau comme le boucher ou mieux de fragonard, car après s'être dit "je t'aime, moi non plus", les protagonistes finissent par tomber dans les bras l'un de l'autre. C'est ici ce qui arrive à Lélio et à la Comptesse, puis à la Marquise et au Chevalier. Le discours sur l'amour dans un théâtre qui n'est ni franchement drame ni franchement comédie, tient en partie de l'époque classique et des romans pastoraux, mais annonce également le théâtre du siècle à venir, car au-delà des apparences, sous le badinage, se cache déjà une réflexion sur la société. Deux pièces courtes à découvrir.
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