| Titre : |
Les fourberies de Scapin - L'amour médecin - Le médecin malgré lui - Monsieur de Pourceaugnac |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Molière (Jean-Baptiste Poquelin dit), Auteur |
| Editeur : |
Paris : Gallimard, 1991 |
| Collection : |
Folio num. 996 |
| Importance : |
341 p. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-036996-6 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Les fourberies de ScapinDieu qu'il y a d'agrément à « fourber » des pères aussi égoïstes et pingres que Géronte et Argante, à leur soutirer leurs chères pistoles et à les rouer de coups de bâton! Scapin s'est un peu fait prier pour la forme, mais on jurerait bien qu'il se livre à ses facéties moins pour venir en aide à Léandre et à Octave - jeunes benêts qui ne vaudront bientôt pas mieux que leurs pères -que pour le pur plaisir du jeu qui consiste à se servir de son intelligence pour manipuler son prochain. il semble que nous n'ayons plus aujourd'hui de ces; « gentillesses d'esprit », de ces « galanteries ingé-nieuses » qui exigent avant tout de la finesse, car si nous trompons toujours, si nous mentons, hélas ! nous ne fourbons plus...L'amour médecinLisette : « Sans doute, et j'ai connu un homme qui prouvait, par bonnes façons, qu'il ne faut jamais dire : une telle personne est morte d'une fièvre et d'une fluxion sur la poitrine, mais : elle est morte de quatre médecins et de deux apothicaires. »« Il vaut mieux mourir selon les règles, que de rechapper contre les règles. » (M. Bahys, acte 2, scène )Le médecin malgré luiUne femme battue force son mari, bûcheron de son état, mais ayant étudié le latin, à devenir médecin, spécialiste de cas désespérés : il ne veut pas qu'on meure sans ordonnance, et souhaite que les femmes restent muettes. C'est que ce métier est, de tous, le meilleur : «Soit qu'on fasse bien ou soit qu'on fasse mal, on est toujours payé de même sorte.» «Les bévues, dit encore le médecin, ne sont point pour nous ; et c'est toujours la faute de celui qui meurt.» Quant aux morts, «jamais on n'en voit se plaindre du médecin qui l'a tué.»Monsieur de PourceaugnacÉraste et Julie s'aiment mais Oronte, le père de la jeune fille, veut la marier à M. de Pourceaugnac, un gentilhomme de Limoges. Avec l'aide de comparses aussi rusés qu malhonnêtes, l'amoureux conçoit alors bon no |
| Nature du document : |
fiction |
| Genre : |
théâtre |
Les fourberies de Scapin - L'amour médecin - Le médecin malgré lui - Monsieur de Pourceaugnac [texte imprimé] / Molière (Jean-Baptiste Poquelin dit), Auteur . - Paris : Gallimard, 1991 . - 341 p.. - ( Folio; 996) . ISBN : 978-2-07-036996-6 Langues : Français ( fre)
| Résumé : |
Les fourberies de ScapinDieu qu'il y a d'agrément à « fourber » des pères aussi égoïstes et pingres que Géronte et Argante, à leur soutirer leurs chères pistoles et à les rouer de coups de bâton! Scapin s'est un peu fait prier pour la forme, mais on jurerait bien qu'il se livre à ses facéties moins pour venir en aide à Léandre et à Octave - jeunes benêts qui ne vaudront bientôt pas mieux que leurs pères -que pour le pur plaisir du jeu qui consiste à se servir de son intelligence pour manipuler son prochain. il semble que nous n'ayons plus aujourd'hui de ces; « gentillesses d'esprit », de ces « galanteries ingé-nieuses » qui exigent avant tout de la finesse, car si nous trompons toujours, si nous mentons, hélas ! nous ne fourbons plus...L'amour médecinLisette : « Sans doute, et j'ai connu un homme qui prouvait, par bonnes façons, qu'il ne faut jamais dire : une telle personne est morte d'une fièvre et d'une fluxion sur la poitrine, mais : elle est morte de quatre médecins et de deux apothicaires. »« Il vaut mieux mourir selon les règles, que de rechapper contre les règles. » (M. Bahys, acte 2, scène )Le médecin malgré luiUne femme battue force son mari, bûcheron de son état, mais ayant étudié le latin, à devenir médecin, spécialiste de cas désespérés : il ne veut pas qu'on meure sans ordonnance, et souhaite que les femmes restent muettes. C'est que ce métier est, de tous, le meilleur : «Soit qu'on fasse bien ou soit qu'on fasse mal, on est toujours payé de même sorte.» «Les bévues, dit encore le médecin, ne sont point pour nous ; et c'est toujours la faute de celui qui meurt.» Quant aux morts, «jamais on n'en voit se plaindre du médecin qui l'a tué.»Monsieur de PourceaugnacÉraste et Julie s'aiment mais Oronte, le père de la jeune fille, veut la marier à M. de Pourceaugnac, un gentilhomme de Limoges. Avec l'aide de comparses aussi rusés qu malhonnêtes, l'amoureux conçoit alors bon no |
| Nature du document : |
fiction |
| Genre : |
théâtre |
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