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Résumé :
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Un point, dans les lieux de culte catholiques parisiens, sur les statues recouvertes de prières écrites : l'exemple de la statue de saint Antoine de Padoue, dans l'église de Saint-Germain-des-Prés, marquée de multiples demandes de protection et de nombreux voeux, sous forme de graffitis plus ou moins anciens ; les raisons de la persistance de cette pratique ; les tentatives de régulation de ces écritures votives considérées comme une forme de piété populaire voire de superstition par l'équipe d'accueil de l'église ; la possibilité d'écrire dans des cahiers placés près des statues ; les particularités de la prière ; rappel historique de l'habitude ancestrale du graffiti sur les statues.
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