|
Résumé :
|
Questionnement sur l'existence d'une xénophobie en Suisse, fait paradoxal pour un pays composé en partie d'étrangers : le rejet de l'immigration de masse dans la population, révélé par les derniers scrutins et relayé par la première force politique du pays ; l'analyse plus fine révélant plutôt une division des Suisses sur la question selon des clivages territoriaux ; la part des migrants helvètes, surtout européens, et leur place sur le marché du travail ; le rejet plus identitaire qu'économique à leur égard.
|