|
Résumé :
|
Analyse des conséquences de scandales industriels au Japon, et sur les relations entre le pouvoir politique et les dirigeants des grandes entreprises : exemples de falsifications découvertes dans les entreprises nipponnes telles que Nissan, Kobe Steel, Takata, Tepco, Toshiba et Olympus ; caractéristiques des entreprises japonaises ayant permis ces dérives, notamment un recours accru à l'intérim, l'absence de communication en interne, le contrôle des nominations par les PDG des entreprises ; exemples de dissimulation collective pour préserver l'entreprise, et non par intérêt personnel d'employés ; réactions du gouvernement, création d'un code de gouvernance d'entreprise mis en place en 2014 ; question des liens entre le Parti libéral-démocrate (PLD) et les groupes industriels ; situation des lanceurs d'alerte au Japon.
|