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Résumé :
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" J'ai eu la chance de n'être déporté à Auschwitz qu'en 1944, alors que le gouvernement allemand avait déjà décidé d'allonger la moyenne de vie des prisonniers à éliminer. Je n'ai pas écrit ce livre dans le but d'avancer de nouveaux chefs d'accusation, mais plutôt pour fournir des documents à une étude dépassionnée de certains aspects de l'âme humaine. Beaucoup d'entre nous, individus ou peuples, sont à la merci de cette idée que " l'étranger, c'est l'ennemi ". Le plus souvent, cette conviction sommeille dans les esprits comme une infection latente. Ce livre est avant tout une libération intéreure basée sur le besoin de raconter " aux autres", de les faire participer.
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