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Résumé :
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Le capital et la science se servent l'un de l'autre dans la poursuite de leurs buts respectifs qui, quoique différents, ont beaucoup en commun. L'un et l'autre poursuivent la pure puissance au sens aristotélicien sans autre but qu'elle-même. L'un et l'autre sont indifférents à toute fin, à tout besoin déterminés, car rien ne vaut la puissance indéterminée de l'argent d'une part, de la connaissance théorétique d'autre part, capables de toutes les déterminations puisqu'elle les refusent toutes. Mais l'alliance du capital et de la science présente depuis peu des fissures...
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