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Résumé :
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Un peu partout dans le monde retentissent des appels à la mémoire. En Allemagne, la mémoire est multiple. Les dirigeants n'ont cessé de commémorer l'horreur. Mais des refus et des hypocrisies ont toujours été présents. De toute façon, il ne saurait y avoir de culpabilité collective, seulement un sens de la responsabilité à assumer pour un passé collectif. En France, nous préferons souvent ne pas savoir. Les non-lieux de la mémoire abondent. Et les amnisties. L'essentiel, c'est que la mémoire conduise à lutter contre les crimes en train de se commettre. A partir de la compréhension pour la souffrance de groupes humains auxquels on n'appartient pas.
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