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Résumé :
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Dans son prologue, l?auteur se compare à Diogène. En bon épicurien, il apprécie le vin et la bonne chère. La boisson est un plaisir que l?écrivain ne saurait cacher. Il avoue s?y adonner avant de prendre la plume. Ce livre est d?ailleurs adressé aux gens de bien : « aux buveurs de la prime cuvée ».Pantagruel, après avoir conquis le pays de Dipsodie, y envoie un peu plus de neuf milliards d?hommes, sans compter les femmes et les enfants. Seuls les conquérants, mangeurs de peuple, réussissent à garder la terre annexée. Le conquérant ne peut régner que s?il est juste et fait appliquer des lois, publie des édits et établit une religion. Il est présenté comme un souverain juste et équilibré. Il donne bientôt la châtellenie de Samilgondin à Panurge qui dilapide les richesses et fait l?éloge de la prodigalité. En ne modérant pas ses plaisirs, Panurge égaie son corps et son esprit. Cette immodération est bonne pour la santé. Derrière l?éloge des dettes se cache un éloge de la vie.
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