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Résumé :
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De l'ensemble foisonnant des fêtes en Révolution, les historiens ont proposé différentes typologies : des fêtes concurrentes comme celles de La Raison et celles de l'Etre Suprême ou comme Thermidor en tant que coupure de deux ères cérémonielles. L'auteur, ici, met en évidence des régularités plus que des singularités. Elle réconcilie Mirabeau, Robespierre, La Révellière-Lépeaux dans une pensée commune des fêtes : c'est " LA " fête révolutionnaire, dans son rapport particulier au temps et à l'espace. La fête de la Révolution française est ici, l'institutrice de la nation
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